L'ÉVENTAIL.
C'est un éventail magique... Ce
petit objet se change en femme à
a prière d'un homme de bonne
volonté, voilà tout.
Il alla chez Pascase.
En son hygiénique taudis, organisé selon les commandements de la Science, vaste, clair, froid, sans tapis, ni rideaux, ni tentures, ni aucunes étoffes, étagères en planches de verre, meubles en bois lessivé, Pascase, vêtu d'une longue blouse d'hôpital, feuilletait des livres de médecine.
Il laissa entrer Diomède, comme toujours, mais en lui disant:
—Vous êtes le seul.
—Je le sais. Seul d'homme, mais les femmes?
—Non. Leurs jupes sont pleines de ferments balayés dans les rues, sur les escaliers...
—Et Mauve?
—N'est pas venue.