[574-1] «Elle reprit: ce noble anneau d'or m'a été volé. Il y a longtemps qu'on me l'a dérobé méchamment. J'apprends à la fin qui me l'a enlevé.» (Nibelunge-nôt, XIV, 129.)
[575-1] «Kriemhilt parla à son tour: Je ne veux point passer pour voleuse. Si ton honneur t'est cher, tu aurais mieux fait de garder le silence.» (Nibelunge-nôt, XIV, 129.)
[576-1] Voir la note (3) de la page 582.
[576-2] «Le roi Gunther parla: «Qu'on appelle Siegfrid. Qu'il nous fasse savoir s'il s'en est vanté; ou bien que le héros du Niderlant démente le fait.» L'intrépide Siegfrid fut appelé en hâte... Le roi Gunther prit la parole: «Je suis vivement affligé. Ma femme Brunhilt vient de m'apprendre que tu t'es vanté d'avoir été son premier amant. Ainsi du moins le soutient Kriemhilt, la femme. Guerrier, as-tu fait cela?» (Nibelunge-nôt, XIV, 131.)
[576-3] «Non, je ne l'ai point fait, répondit Siegfrid... Je veux te prouver par mon serment suprême, devant tous les hommes, que jamais je n'ai rien avancé de pareil.»—Le roi du Rhin reprit: «Fais-nous le connaître de cette façon. Si tu prêtes ici le serment que tu m'offres, je te décharge du soupçon de toute fausseté.» (Nibelunge-nôt, XIV, 131.)
[577-1] «On vit alors les Burgondes se former en cercle. Siegfrid, le très hardi, leva la main pour le serment.» (Nibelunge-nôt, XIV, 131)
[578-1] «On devrait bien apprendre aux femmes à laisser là toutes ces paroles insolentes, ajouta Siegfrid, la bonne épée. Interdis-les à ta femme, j'en ferai autant à la mienne.» (Nibelunge-nôt, XIV, 131.)
[578-2] Paroles de Siegfrid à Gunther: «Certes cela m'afflige au-delà de toute mesure... Une pareille outrecuidance me remplit vraiment de confusion.» (Nibelunge-nôt, XIV, 131.)
[578-3] «Un rien excite la colère des femmes» (Nibelunge-nôt, XIV, 132), dit Giselher à ceux qui veulent tuer Siegfrid.
[579-1] «Quoique chacun fût joyeux, le chef du pays restait d'humeur sombre, et leur gaîté lui faisait mal.» (Nibelunge-nôt, X, 99.)