— Pas pour vous. Mille fois non. Pour vous, c’est bien… Je vous suis reconnaissant au delà de toute expression. Pour moi, ce serait mal. Pour moi seulement…
— Pourquoi ? demanda-t-elle. (Mais elle se passa la main sur le visage comme elle avait fait à notre seconde rencontre dans le bois.) Oh ! je vois, poursuivit-elle simplement comme un enfant. Pour vous, ce serait mal.
Puis, avec un petit rire à demi réprimé, elle ajouta :
— Et, vous en souvenez-vous ? Je vous ai appelé heureux… jadis… au commencement. Vous qui ne devez plus jamais revenir ici !
Elle me laissa rester assis quelque temps encore contre le paravent, et j’entendis le bruit de ses pas s’éteindre le long de la galerie au-dessus.
A METTRE AU DOSSIER
— Say is it dawn, is it dusk in thy Bower,
Thou whom I long for, who longest for me ?
Oh ! be it night — be it — — [41].
[41] La Chanson du Berceau (Rossetti).