Mistress Boulte ne pouvait pas pleurer. Elle avait épuisé ses larmes pendant la nuit; elle ne tenait pas à rester seule.

Peut-être que la femme de Vansuythen consentirait à causer avec elle, et comme en causant le cœur s’ouvre, peut-être trouverait-elle quelque soulagement en sa compagnie.

Il n’y avait pas une autre femme à la station.

A Kashima, il n’y a point d’heures régulières pour les visites.

Chacun peut tomber chez son voisin quand il lui plaît.

Mistress Boulte se coiffa d’un vaste chapeau terai et se dirigea vers la maison de Vansuythen pour emprunter la Queen de la semaine dernière.

Les deux résidences étaient contiguës.

Au lieu de suivre la route, elle franchit une ouverture de la haie de cactus et entra dans la maison par derrière.

Comme elle traversait la salle à manger, elle entendit, de l’autre côté du purdah qui masquait la porte, la voix de son mari.

Il disait: