Depuis cette séparation, il se passa beaucoup d'événements dignes d'être racontés. A peine êtes-vous sorti de la gueule du tigre, que vous tombez dans le repaire du renard.

Si vous désirez savoir ce qui arriva à Hân-wen, lisez le chapitre troisième.

NOTES:

[15] Ce passage fait allusion au prêt du parapluie dont il va être parlé tout à l'heure.

[16] Les femmes de distinction, dont les pieds ont été comprimés dès l'enfance pour acquérir cette petitesse qui est un si grand mérite aux yeux des Chinois, ne peuvent marcher commodément si quelqu'un ne leur donne le bras.

[17] Les femmes mariées conservent leur nom de famille.

[18] Les Chinois écrivent avec un pinceau. Cette expression désigne la carrière des lettres.

[19] Il résulte clairement de ce passage que Hân-wen avait épousé les deux fées, l'une comme femme légitime, l'autre comme femme du second rang.


[CHAPITRE III.]