[9] Voyez page [121], [229], etc.
TABLE
DES CHAPITRES.
| [CHAPITRE I.] | |
Kiao-yong met son jeune frère en apprentissage, afinqu'il puisse gagner sa vie. La Couleuvre blanche pense au monde, et se revêtd'une forme humaine. | Page 3 |
| [CHAPITRE II.] | |
Hân-wen, en se promenant sur le lac Si-hou, rencontredeux belles femmes. Il commet un crime qui le fait exiler à Kou-sou. | 24 |
| [CHAPITRE III.] | |
M. Wou, en voyant la lettre, répond pour l'ami quilui est recommandé. Blanche se marie dans une hôtellerie. | 64 |
| [CHAPITRE IV.] | |
Blanche lutte de puissance magique dans le temple deLiu-tsou. La vue d'une couleuvre fait mourir Hân-wen defrayeur. | 87 |
| [CHAPITRE V.] | |
Blanche brave mille dangers pour aller dérober de l'ambroisiesur les bords divins du lac Yao-tchi. Elle exerce la médecine, et aide la femme du gouverneur | 107 |
| [CHAPITRE VI.] | |
Les médecins irrités imaginent un stratagème pourperdre Hân-wen. Un magistrat bienveillant lui témoigne son affection,et le condamne à une peine légère. | 141 |
| [CHAPITRE VII.] | |
Blanche vend des médicaments à Tchîn-kiang. Hân-wen, follement épris de sa femme, la reconnaîtau milieu de la rue. | 164 |
| [CHAPITRE VIII.] | |
Siu-kiên est épris de Blanche, et cherche un stratagèmepour la posséder. | 191 |
| [CHAPITRE IX.] | |
Hân-wen étant allé se promener sur la Montagne-d'Or,Fa-haï veut le délivrer de l'obsession des deux Fées. | 207 |
| [CHAPITRE X.] | |
Les deux Fées déploient leur puissance magique, etinondent la Montagne-d'Or. Elles rencontrent Hân-wen à Tié-mou-kiao, et lui racontentce qui leur est arrivé. | 218 |
| [CHAPITRE XI.] | |
Le Tao-ssé du mont Mao-chân, descend, la rage dansle cœur, du sommet de sa montagne. L'astre Wen-sing entre dans le monde, et sa naissancefait éclater des transports de joie. | 241 |
| [CHAPITRE XII.] | |
Fa-haï, par l'ordre de Bouddha, reçoit l'âme de la Fée. Le dieu Kouân-chi-în prend la forme d'un Tao-ssé etguérit les maladies. | 261 |
| [CHAPITRE XIII.] | |
Hân-wen est inscrit sur la Liste d'Or, et son nom estproclamé dans les rues de la capitale. Il forme un heureux mariage qui réunit deux familles. | 297 |
FIN DE LA TABLE.
BLANCHE ET BLEUE,
OU
LES DEUX FÉES.