[30] Voyez plus haut, p. 23, v. 614.

[31] Paris, pour Antoine Verard (vers 1503), petit in-4o, gothique.

[32] Ici est une miniature représentant la conjuration par le bassin, miniature répétée avec des différences au haut de la page.

[33] Voyez, sur ce nom, un mémoire de Percy dans ses Reliques of ancient english Poetry, édit. de 1775, tome I, p. 70-78; et un autre de Ritson dans ses ancient engleish metrical Romanceës, tome III, p. 257 et suivantes.

[34] Vers 320. Poésies de Marie de France, t. I, p. 350.

[35] Vers 1 et 2 d'un fragment cité à la fin de l'Histoire pittoresque du Mont-Saint-Michel et de Tombelène, par Maximilien Raoul (Charles Le Tellier), à la librairie d'Abel Ledoux, Paris, MDCCCXXXIII, in-8o, p. 251.

[36] L'Estoire a la généalogie des dux qui uni esté par ordre en Normandie. Ms. Harléien, no 1717, fol. 102, vo, col. 2.

[37] Recueil du Historiens des Gaules, etc., tome XVIII, p. 99, A.

[38] Collection d'Henry Savile, édit. de Francfort, p. 517, dernière ligne; p. 538, avant-dernière ligne, et p. 540, ligne 6.

[39] Dans les deux Bordéors Ribaus, fabliau publié par M. de Roquefort à la suite de son Traité sur l'ancienne poésie française, un Jongleur se vante de connoître ce roman, en disant comme Eustache:
Si sai de Florance de Rome.—P. 305, v. 1.