En 1910, 1.182.360 personnes ont été secourues par l'ensemble des bureaux de bienfaisance autres que ceux de Paris. Si on ajoute à ce chiffre le nombre des indigents et des nécessiteux secourus à Paris (100.322) on arrive à un total de 1.282.682 secourus, contre 1.235.091 en 1909 et 1.279.330 en 1908. Par rapport à la population totale de la France, la proportion des personnes secourues est de 325 pour 10.000 habitants, au lieu de 314 en 1909 et de 385 en 1905. La diminution de la population secourue tient d'ailleurs à la mise en application de la loi de 1905 sur l'assistance aux vieillards, infirmes et incurables.
La somme consacrée aux secours en 1910 a été de 24.700.000, ce qui représente une moyenne de 21 francs par individu recouru. Mais les dépenses totales des bureaux ont été de 47 millions et demi; leurs recettes se sont élevées à 52.137.000 francs.
Le type des racines et la distribution des plantes.
Les plantes diffèrent beaucoup à l'égard de la structure de leurs racines. Il en est à racine longue, unique, pivotante, qui s'enfonce dans le sol: la carotte par exemple. D'autres ont des racines qui forment une touffe éparpillée en dessous de la tige. Enfin il en est qui ont des racines horizontales, courant à la surface du sol, tout autour de la tige.
La pivotante convient surtout aux plantes vivant dans les sols profonds, où l'humidité se tient dans la profondeur, non à la surface. Par contre, les plantes à racines superficielles sont adaptées aux régions arides où il pleut rarement: ce réseau superficiel permet d'emmagasiner les moindres ondées.
Certaines espèces, toutefois, sont aptes à présenter des types différents de racines, ce qui leur permet de vivre dans des milieux différents. Le Mesquite des États-Unis est dans ce cas. Mais selon son habitat il présente une apparence différente. Là où le sol est humide au fond, il peut envoyer des racines profondes, et il devient arbre. Mais là où les racines sont obligées de rester superficielles, il est tantôt arbre tantôt arbrisseau, alors que là où les racines forment touffe divergente, il se présente comme un arbrisseau.
Un radis géant.
Une botte de radis Un radis géant
de Paris. du Japon.
Un agronome distingué, M. de Notter, s'occupe depuis quelques années d'acclimater en France le daïkon géant, sorte de radis monstrueux originaire du Japon; les résultats obtenus sont fort encourageants.