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Schauet in das Amselfeld hinunter, Schaut hinunter auf das Heer der Türken.

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Schlägt sie mit der flachen Hand den Türken, Schlägt ihn heftig auf die rechte Wange, Auf die Wang' und redet zu ihm also[814].

Avant qu'il se mît à traduire la Guzla, la palinlogie était donc familière à M. Gerhard; en traduisant les ballades de Mérimée, il l'appliqua chaque fois que la fidélité qu'il gardait à son texte le lui permit. On en trouve des preuves dans ces vers des Braves Heyduques:

…Liegt der tapfre Räuber Kristitsch Mladen,
An des Räubers Kristitsch Mladen Seite…

ce qui correspond à la phrase suivante de Mérimée: «[Dans une caverne], couché [sur des cailloux aigus], est un brave heyduque, Christich Mladin. À côté de lui [est sa femme, etc.]»

Voici encore quelques exemples tirés de cette ballade seulement:

Schon drey Tage sind sie in der Höhle, Haben schon drey Tage nichts gegessen.

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