[810: «Vertraut mit dem Periodenbau serbischer Rhythmik, ward ihm [au traducteur] die Arbeit leicht, und so gab er sie [la Guzla] als Anhang zu dem 2ten Bande gegenwärtiger Sammlung», etc.—Wila, t. I, p. XII.]

[811: Wila, t. II, pp. 114-116.—Cf. plus haut, pp. 276-278.]

[812: Wila, t. I, p. 195.]

[813: Cf. plus haut, chapitre V, § 2.]

[814: Wila, t. I, pp. 176-177.]

[815: Wila, t. I, pp. 270, 307, 320.]

[816: Quelques-uns de ces noms accusent évidemment la collaboration de Miloutinovitch dans la confection de ce surcroît de «couleur» qui se manifeste dans la traduction de Gerhard. Ainsi, la véritable forme serbe du nom George n'est pas Gjuro, mais Djordjé. Gjuro n'est qu'un provincialisme. Il s'explique dans la traduction allemande des poèmes de Mérimée par la manie bien connue de Miloutinovitch qui, bien que Bosniaque, avait adopté le langage, les mœurs et jusqu'au costume du peuple monténégrin, plus pittoresques et plus «spartiates» que ceux des autres pays serbes.]

[817: Wila, t. II, p. 91.]

[818: L'Amante de Dannisich (Der Auserwählte).]

[819: Wilhelm Gerhard's Gesänge der Serben, Zweite Auflage, herausgegeben, eingeleitet und mit Anmerkungen versehen von Karl Braun, Leipzig, 1877.—La Guzla entière manque dans cette édition.]