[950: Studien zur vergl. Literaturgeschichte, t. VI (1906), pp. 508-511.]
[951: Adam Mickiewicz, Les Slaves, t. I, pp. 332-334.]
[952: Mickiewicz s'occupa à nouveau de la poésie populaire serbe. En 1855, il fut envoyé par le gouvernement français en Orient, avec la mission de jeter les premières bases d'une organisation de légions polonaises qu'on devait employer à la guerre contre la Russie. Il devait aussi faire un rapport politique et littéraire sur les pays slaves de la péninsule balkanique, et il reçut à ce sujet les instructions suivantes du Ministre de l'Instruction publique (H. Fortoul): «De Constantinople, 1: Mickiewicz se rendra, en traversant la Bulgarie, à Widdin, centre commercial de ce pays. Un court séjour dans la Bulgarie suffira pour prendre connaissance de tout ce qui peut avoir trait à la présente mission. La cité qui offrira le plus d'intérêt sous tous les rapports est Belgrade; mais on ne doit point se borner à profiter des ressources scientifiques qui se trouvent dans cette capitale de la Serbie. Le pays serbe est si important au point de vue historique et littéraire qu'il serait utile d'en visiter toutes les villes les plus considérables. De la frontière de la Bosnie, on pourra prendre des informations sur la Bosnie et sur l'Herzégovine, dans le cas où, par suite des circonstances, il serait impossible de parcourir ces pays et de pousser l'excursion jusqu'au Monténégro.» (Ladislas Mickiewicz, Adam Mickiewicz, sa vie et son œuvre, p. 364.) Toutefois, le poète ne vit jamais la Serbie car, parti de Marseille pour Constantinople, il mourut dans cette dernière ville, le 26 novembre 1855, d'une attaque de choléra.]
[953: F. Chambon, Prosper Mérimée dans Pro Memoria P. M., Paris, 1907, p. 16.]
[954: Augustin Filon, Mérimée et ses amis, Paris, 1909, p. 157.]
[955: Auguste Barbier, Souvenirs personnels et silhouettes contemporaines, Paris, 1883, pp. 293-97.]
[956: Augustin Filon, Mérimée (Collection des Grands écrivains français), Paris, 1898, p, 29.]
[957: «Je corrige en ce moment des épreuves d'une réimpression d'une de mes sottises d'autrefois [Clara Gazul]. Il se fait dans mon esprit un commentaire perpétuel à ce sujet. Cela me rajeunit et me fait souffrir parce que je lis entre les lignes.» (29 octobre 1856.)]
[958: Sainte-Beuve, Lettre-Préface à l'Étude sur l'influence anglo-germanique en France au XIXe siècle, par William Reymond, Berlin, 1864.]
[959: Augustin Filon, op. cit., loc. cit.]