Fra le lettere più rilevanti alla principessa, ve n'ha una del 30 ottobre 1836. Essa è il documento più sincero sullo stato morale di Enrico Heine quand'egli, in punizione degli strali lanciati sulla propria patria colle poesie e più cogli articoli de' giornali, si vide sbarrar la via del ritorno in Germania. L'esilio da lui prima gaiamente voluto, gli tornava allora ben insopportabile sacrificio!
La Dieta germanica aveva proibita entro le frontiere la vendita delle opere d'Enrico Heine; e il poeta, vedendosi trattato come un traditore della patria, apriva il cuore all'amica in una flebile lettera:
“Non, très belle et très compatissante Princesse: je ne suis que malade dans ce moment: malade d'âme encore plus que de corps....„
E finisce con uno slancio passionato:
“J'embrasse votre belle main. Vous êtes la personne la plus complète que j'ai trouvé sur la terre. Oui, avant de vous connaître, je me suis imaginé que des personnes comme vous, douées de toutes les perfections corporelles et spirituelles, n'existaient que dans les contes de fées, dans les rêves du poète. A présent, je sais que l'idéal n'est pas une vaine chimère, qu'une réalité correspond à nos idées les plus sublimes, et, en pensant à vous, Princesse, je cesse quelquefois de douter d'une autre divinité que j'avais aussi l'habitude de reléguer dans l'empire de mes rêves.„
Ed Enrico Heine le scrisse ancora:
“Votre billet, Princesse, est très clair, et je l'ai très bien compris, très nettement, quoiqu'il exhale un parfum d'amabilité qui me monte au cerveau!„
Ma che cosa diceva quel biglietto?...
La principessa avea mandato Enrico Heine allo storico Francesco Mignet, il quale doveva presentare il poeta al Thiers per uno di quei favori che non si scordano.
“Je suis charmé que Monsieur Mignet se donne tant de peine pour moi....„